Le F de décembre...
Résurrection, révélation, le commencement, la fin, le recommencement, l'interrogation de l'abstrait comme du concret, car ceci n'est pas un texte...
Corps congelé, camisole cérébrale, constipation cardiaque, couilles crevées à cause d'une castration de ma connerie, c'est clair, il y a des "C" en décembre...
Un an s'est écoulé, les choses ont bien changées et semblent pourtant les mêmes... dans deux ans la fin du monde, quelle merveille, profitons de la vie car je risque aussi bien de me faire poignarder dans un pays du tiers-monde dans les jours qui viennent... alors je vis, je ris, je fume comme un pompier et picole comme un polonais, je ne saurais dire si c'est réellement profiter, mais en tout cas, jusqu'ici tout va bien... une chute tout en douceur... un atterrissage sans doute moins plaisant...
Un an de passé, je ne me souviens plus de mes résolutions l'année dernière, surement car je n'en avais pris aucune ou bien qu'elles ne méritaient pas d'être accomplies ou encore que je les aie réalisées sans contraintes drastiques de mon mode de vie... on doutera un peu plus de la dernière possibilité...
Donc je suppose qu'il est temps de prendre les résolutions de l'année qui arrive... pourquoi ? pourquoi pas ? je resterai sur le pourquoi et me contenterai de m'abstenir de prendre ce genre de décisions minables... on évolue avec le quotidien, avec les surprises de la vie, avec l'imprévu, donc comment poser des limites à l'inconnu ? Oublions, passons, continuons comme si de rien n'était...
Fêtes de fin d'année, fêtes de nouvelle année, une raison de plus de se mettre une misère au foie à en trouver la foi... quand même pas... mais à part ça ? S'il y avait une seule chose à célébrer dans l'année, ce serait l'arrivée du printemps ou de l'été et non pas une date moisie en plein milieu de l'hiver... mais bon, ce n'est pas l'aberration la plus surprenante de l'espèce humaine, donc inutile de s'attarder là-dessus... poursuivons...
Je n'ai jamais pensé à la dernière abomination littéraire de ce recueil "D à D" et maintenant que j'y suis je me dis qu'il faudrait au moins terminer par une parole sage ou pleine d'ironie sadique et cynique et puis finalement ce serait soit la gâcher, soit donner une valeur trop importante à ce ramassis de pensées mélangées et sans grande réflexion... donc je pense qu'un simple point final fera amplement l'affaire et marquera parfaitement la finalité de la chose...
... hum...
Tout bien réfléchi, je vais m'arrêter sur un commencement car une fin n'est-elle pas un nouveau début ?
Donc, il était une fois, sur la planète Terre, un vieillard sauvage qui possédait un pélican en cage....