samedi 2 octobre 2010

Ah, vends la faite

Il cru à la fête mais ce n'était que pour le lendemain... Alors il fallut satisfaire cet estomac en attente de rhum, la soirée débuta à la maison à cause de la ville au repos avant la tempête... La bouteille tint la nuit, les volumes vocaux augmentèrent au fur et à mesure, la musique également, des pizzas se joignirent à la fête pour assister la digestion des molécules d'éthanol et le temps passa bien vite...
L'avantage de se coucher totalement imbibé réside principalement dans la simplicité à trouver le sommeil. Tout le reste est le prix à payer pour ce privilège... Un prix que je paye fort souvent... toujours le même tarif... ce qui est plutôt bien dans notre société basée sur l'inflation... au moins une chose reste stable... la jolie migraine et la merveilleuse nausée, fidèles comparses de mes matins lents...
Je rêve de pouvoir rêver à nouveau... c'est le seul rêve qu'il me reste... où sont passés les autres, difficile à dire, voir impossible, si ce n'est des remarques négatives sur mon mode de vie déséquilibré que je refuse simplement d'entendre... l'oreille sourde aux critiques, ouverte à la déchéance et aux mots qui me mènent sur son chemin...

01/10/10