samedi 4 septembre 2010

Là, pour suite, de laids chèques

Quel con, ah, nom de force toute puissante mais quel con,
Y a pas idées d'être autant abruti, ça transpire l'abscons,
Je l'ai pourtant bien vu le jour précédent,
Quand tu t'attends à du bon, on te casse les dents,
Et je l'avais bien dit : demain, ne pas compter sur du grandiose,
Mais après une nuit jouissive, on oublie et voit la journée radieuse...

Forcément, ça n'a pas raté,
Nouvel enchainement de pâtées,
Raclées sur raclées,
Travail bâclé,
Je me fais tacler,
Alors que je pensais avoir trouvé la maison du bonheur et avoir les clés ;

Non mais quel con, on en fait plus des niais comme moi,
Trop confiant, trop con, je serais mauvais même dans le coma,
Je suis pire que Jésus, on me baffe je tends pas l'autre joue,
Je m'en recolle une direct et propose du rajout,
C'est sans doute dû à un traumatisme enfoui,
Quelque chose que mon conscient nie et fuit,
Mais c'est le subconscient qui décide du pire,
Sans prévenir, son seul désir c'est que je transpire,
Un vrai vampire,
Plus il suce, plus ça empire,
Et plus il en redemande,
Parce qu'il ne craint pas l'amende,
C'est ce salaud qui me commande,
Je le sens qui prépare du corsé,
Et il va réussir sans même se forcer,
C'est gagné d'avance pour lui,
La défaire assurée pour bibi,
Autant aller se recoucher,
La logique du rhume c'est bien de se moucher,
Alors arrêtons là pour aujourd'hui,
Demain sera peut-être meilleur mais c'est pas dit...

03/09/10