Conclusion de la contusion
Aller-retour Panam, prends ton panard, ton panaris et ton pétard mais soit pas en retard pour le contact humain, la source humaine, dans une sale boîte, c'est important le côté humain... et ce sera sans doute le dernier contact avec eux, alors un peu de tact...
A peine sorti de la gare je fonce aux Cadrans pour une petite binouze et un repas très correct en terrasse ensoleillée... la dernière de l'année que disent les gens autour... et avec un peu de chance le dernier passage sur Paris aussi... je vous quitterais avec le soleil et ne suis pas sur de vous le ramener un jour... vous semblez trop heureux de voyager sous terre dans une atmosphère lourde et étouffante, alors la pluie vous rafraichira et la prochaine on réfléchira... bande de malades... savourez votre bonheur de taupe, je m'occupe de savourer celui du sud... merci... un petit rosé corse avec tout ça et ce sera parfait, je suis fin prêt...
Passage métro, un peu mais pas trop, débarquement un peu tôt... le temps de penser à ce qui m'attend... quoi un licenciement ? L'aurais-je fait sciemment ? Aucunement ! Mais oui merci, j'accepte, sans rechigner... pourquoi négocier ? Je fus apprécié mais maintenant ça me fait chier alors ciao... à jamais si possible...
Et encore du métro, hop, hop, pour aujourd'hui c'est vraiment trop... filez-moi un train, le prochain, le premier, dès que possible, maintenant, voilà, merci, adieu Paris... espérons que nos chemins se croiseront dans de meilleures conditions... bien cordialement, votre fidèle serviteur vous salue bien bas...
Le tout en douze heures... je rentre tout plein de douleurs... plus de forces pour la douceur... au pieu de bonne heure... demain, c'est loin...