ça, l'eau part de pas tronc
Ah, vieille ordure, tu prends tant de plaisir à me torturer, à m'utiliser comme un petit pantin sans défense, esclave servile que je suis, ta perversité me plonge dans une rage dégoulinante qui pollue mon entourage, tes concepts d'escroc patronal me répugnent et empestent chaque bouchée d'oxygène que j'ingurgite avec peine, tu es la souillure de la société, un de ces nombreux clones véreux qui gangrènent le monde, sans cesse présent dans mon esprit avili tu me pourris la vie avec une indigne maitrise sans trace du moindre scrupule, et je ne suis qu'un parmi tes pauvres larbins tristes, la souffrance règne tout autour de toi, espèce de salopard ignoble, infecte pestilence puante qui tente de corrompre chaque particule vulnérable, je te vois te complaire dans ta solitude méritée et mépriser le bonheur d'autrui, l'innocence est ton terrain de prédilection, tu t'y incrustes tel un parasite indestructible, et tu la souilles de tes idées dégueulasses pour la rabaisser plus bas que les fonds marins, vulgaire arrogant narquois qui manipule avec une aisance inhumaine les idéologies trop pures, tu me répugnes, je ne parviens plus à respirer, j'étouffe de ton air vicié et abjecte, mais tu me maintiens à la limite de la vie pour continuer de servir tes intérêts infâmes jusqu'à ce toute ma sève se soit répandu sur le sol aride que tu as asséché depuis si longtemps...
Observe mes mots qui ne peuvent plus trouver la voie de l'humour ou de la distance, tu es arrivé déjà si loin que je ne vois plus d'issues à ton sortilège juridique qui m'emprisonne dans ta cage rouillée mais solide...
Pitié, j'aimerais tant pouvoir te demander grâce et retrouver ma liberté mais la pitié ne fait pas partie de ton univers sordide alors je me plie un peu plus chaque jour et attends avec impatience et un espoir immense la fin mon existence abattue...
Alors, un effort, je suis si proche du bord de ce ravin qu'il te suffirait juste de me pousser pour que tout ce cirque prenne fin, enfin...