samedi 17 juillet 2010

L'amarre c'est liesse

Allons-nous en faons de l'art putride,
Le joug de bois est tard rivé !
Montre nous de la satyre d'anis,
L'étang d'art sans gland mal élevé,
Étendez-vous sur vos compagnes,
Jouir, c'est faire l'os sans dard ?
Diluvienne juste dans de beaux draps
Et gorgée d'office, vos cons de pagnes !

Osâmes, si t'y tiens,
Fort mais bats le talion
Maçon, marre son !
Cassant carbure
A preuve n'oscillons !

Cheveux cet or des slaves,
De traire, des fois qu'on jurerait ?
Pourris c'est y noble en trave,
C'est faire des longs temps très tarés ?
Franc c'est, tout mou, ah ! Qu'elle outre nage
Qu'elle transpire des doigts sans exister !
Scène où le con dose mais dicté
Deux grands draps l'en piquent et se dégagent !

Qu'au ah ! Déco or t'es trop chère
Furet d'aloi sans festoyer !
Qu'au ah ! Encéphale d'ange mère ce nerf
Tes rats seraient d'enfer gorets !
Rang d'yeux ! parents demain l'anche est née
N'offrons saouls le jus de poires et
Devines les potes qui viendraient
Émettre des mots distingués !

Tes remblais, tirant envoutent pères filles
L'eau propre de tous les Paris,
Terre comblée ! Vapeurs jets par ici,
Mont enfer de se voir leurre pris !
Tous tes sols désapprouvent où qu'on batte,
Sur les tombes, nos jeux nés rots,
L'altérant pro d'huitres ne nous vaut,
Conte de ventouses pré à blattes !

16/07/10