mercredi 21 juillet 2010

Des balles à gentils sots, ciel !

Envolée lunaire dans la poudre d’étoiles,
Un parpaing de marbre étalé au milieu du salon,
J’en suis son long sillon scintillant dans le ciel,
Pas de fiel, que de fiers constellations dérivantes,
Des rires vantards se moquent de mes pieds soudés,
Sous des forces naturelles d’attraction esclavagistes ;

Tu souhaiterais décoller et t’évader quelques instants,
Tant l’expansion stellaire a bel air au-dessus de ma tête,
Au-dessus de ma Terre qui m’atterre et m’altère,
Terminé la tolérance, trop de consternant et de westernant,
De l’est à l’ouest tout est terni et rien d’éternel,
Telle est la conclusion de notre époque,
Pic et poc, les gouttes du temps tombent,
Pardonnez-nous d’avoir creusé nos tombes…

20/07/10