dimanche 20 juin 2010

Métastases de chattes au fort

Couper des fruits comme un ninja,
Tripper sur Mars comme sous Gandja,
Salsa et capoeira et qui boira aboiera,
Alors sers moi du lourd qui me déboisera,
Ras des déboires sous les étoiles grisantes,
Je calotte les cloches dans la nuit électrisante,
Electron libre érectile ravi de l’éclairci,
Est-ce clair si je dis que je veux le monde à ma merci,
Fini le sursis sur ce site qui incite à l’illicite si vite,
Une rivière de civières sévères et si fières de montrer l’enfer,
Armure en fer blanche et rouge qui sait comment faire,
Sans commentaire sous terre terrifié,
Sans reste d’illusion plus rien à vérifier,
La vérité mystifiée devient un mythe sans mérite,
Plus un rite qui irrite qu’une place forte qui abrite,
Y a qu’une porte sans pourtours portant une tour,
Invisible, invincible, cible de pauvres vautours,
Au loin des veaux aux aveux prononcent leur dernier vœux,
C’est très pro, sans accroc, on obtient ce qu’on veut,
Et ce qu’on veut on le peut alors on a plus peur…

19/06/10