mardi 22 juin 2010

Le fait de la muse… hic !

Ça commençait doucement sur un air de clarinette et de quelques violons. La foule remplissait un peu plus les rues à chaque nouvelle note. Une petite bière entre potes et puis l’apéro accompagne le rythme plus énergique. Trois chips, deux bretzels et un mini fût et la lumière fut. Promenade de mots dits en maudits. La batucada démarre et ne semble pas prête de s’arrêter un jour. Le cœur s’accélère. Les verres deviennent sévères. Zigzags avec mes compères que je trouve et perds. Une belle paire de trois au gosier peu étroit et adroit dans la descente. Tends-moi cette clope que je la sente. Une odeur qui recentre mais des gestes qui se restreignent. La danse reste tienne mais la chance est la mienne. Rencontres culturelles. Je bâtis mon mur du savoir sans truelle, sans tutelle et m’exclame à tue-tête. Je ne saurais plus quand je quittais la fête ni comment je suis rentré à bon port pour m’effronder sur le pieu comme un porc. Paris m’a offert une belle partie, dans deux jours je serais reparti pour un retour dans le pastis. Décidément le temps passe vite…

21/06/10