lundi 21 juin 2010

Car l’os

Viva la revolution ! Qu’entends-je ? Le glas sonne… j’en frisonne, complètement frit, une nouvelle fois. Le teint jaune, il me faut un nouveau foie. J’ai cru trouver la porte d’échappatoire du désespoir mais je me suis gouré. Englué… Il n’y a que les armes qui pourront me sauver. Si je ne peux plus bouger alors je me ferais péter… qui sait ce que j’aurais été si j’avais passé l’été ?
Il est temps de porter le béret révolutionnaire, j’y ferais honneur et je serais fier. Dans la marrée humaine je serais une pierre. Avec ou sans ricochet je déclencherais d’abord des vaguelettes qui grandiront et grandiront jusqu’à devenir une immense vague qui viendra emporter les gouvernements pollués avant de se briser sur la montagne de la raison.
Les idées renaitront lentement mais plus sereinement. Les océans reprendront vie. Le ciel s’éclaircira, le bruit se dissipera et enfin on verra… Fini la vie de rats… C’est ce qui arrive quand tout dérape…

20/06/10