samedi 1 mai 2010

Salut Maît'e

Allumage de l’allumette,
Hallucination sur la comète,
Salutations du commis chef,
Haussement de ton des conifères,
Faussement bon, inconnu, que faire,
Toussotements, son incalculable de fer,
Tout sottement son inculte âme en enfer,
Aussi sainement qu’un cul d’âne se serre,
En saucisson, le recul à rien ne sert,
Une sauce citron rebute par l’amer,
Un faux piston chahute sur la mer,
Un beau fiston dans une hutte de chat sans mère,
Rognons pistou, la lutte sincère,
Rots et gnons culbutent puis s’insèrent,
Le pognon suppute sur l’ère,
Pas de pot, non, se fut clair,
Papé mignon souffle dans l’air,
Palpe les minois souples et débonnaires,
Pantin pantois se saoule de bonne heure,
Plaisantin sournois sous le bonheur,
Tu plais un temps puis dissous ton honneur,
Plein tant que t’as dix sous dans le carburateur,
Puis se plains samedi, suivant le chiropracteur,
Qui sent le sapin sans pudeur,
Ou le pissenlit en puanteur,
Et pisse au lit aux petites lueurs,
Peace, pouce, passe, salut les heurts,
Pousse-pousse et passe-passe de tueur,
Une rousse se prélasse en fureur,
Dans la brousse et les prés enfouis,
Et rebrousse si près du cambouis,
Retrousse ses gambettes fines,
La frousse embête les filles,
La trousse rempli de bêtise,
Grosses emplettes de défi,
Les brosses s’empilent en délit,
Coups de crosses pile en hélice,
C’est atroce, où est l’île aux délices ?

30/04/10