Chrysalide, tu cris à l’aide
Un océan de calme,
Un ciment de silence,
Si les mots se lancent,
Ils s’écrasent aussitôt,
Leur sens pique comme du citron ;
Mais comment ai-je pu être si con ?
Ce n’est pas vraiment une question,
L’antisocial règne sur ma gestion,
Chaque geste fait pour éloigner,
Afin de rester seul à payer le loyer,
Une habitude devenu une loi,
Le temps me tue de loin,
Il ne fut une époque où je râlais moins,
Avec ou sans les deux mains,
Je ne pense guère à demain,
Et fais la guerre à hier, ailleurs,
Odeur d’ail, enlève ton tailleur,
Qu’il t’aille ou pas, on s’en fout,
Plus j’approche, plus c’est flou,
Plus c’est trouble et triste,
Changement, je double et change de piste,
Ce sera plus simple,
Ce sera plus sain,
On s’ennui dans la sagesse,
Mais évite les mauvais gestes,
Je serais mieux là-bas,
Où le malheur on l’abat,
Sans histoire, sans débat,
Sans espoir de débâcle,
Là-bas pas de tacles,
Et si tu a peur, il y a du talc,
Facile comme un tac-o-tac,
Gouteux comme un tic-tac,
Douteux dans ce mic-mac,
Bienvenue chez le mac.