dimanche 21 février 2010

Un Dos Larvesque

Un immense brouillard, braillard,
Sur le billard comme des milliards,
Ignare par hasard dans ce bazar,
Hagard, on se fait dans le falzar,
Et personne trouve ça bizarre,
On se fait la bise dans le blizzard,
Sale tableau pour les maquisards,
Il n’aura jamais sa place aux beaux-arts,
Alors transformez-moi en lézard,
Et enfin je serais à l’aise, peinard,
Avec un petit morceau de frometon et du pinard,
Un Pinot noir, une goutte, une mare,
Ce serait hilare, open bar, ouvert tard,
Pas de mitard, pas de chute de motards,
Le bras se sépare, se répare et puis ça repart,
Un fond de placard comme rempart,
Isolé des regards, triquard ringard,
Grand écart fêtard, je chercherais une fée tare,
Pour partager un plumard, que j’en ai plus marre,
Mais où est la lumière du phare, que du blafard,
De haut en bas, besoin d’un brassard,
Sur le costard, pour signaler le chauffard,
Qui écrase les nénuphars sur le boulevard,
Bouleversement standard de mon radar,
Avatar irradié à la connerie populaire,
Bon, on s’arrête, ma peau pue l’ère,
Dans une chaleur polaire.

20/02/10