Faim de soi arrêt
Pénombre à cause de pets en grands nombres,
De prêt le lépreux à l’air de fondre ou de pondre,
Ne soyez pas pingres, un petit euro c’est pas la mort,
Et pis ça aide le rot à approcher du bord ;
A tribord, à bâbord, c’est le bordel qui déborde,
Je promets d’être toujours d’accord si vous me lancez une corde,
Et pas un saut de merde, je connais,
M’en suis pris tous les jours quand j’étais sérieux ou déconnais ;
Je crois que je comprends de moins en moins,
Au lieu de marcher avec le monde main dans la main,
On s’éloigne en se disant que c’est au loin qu’on se soigne,
Sous prétexte que personne n’en revient et ne témoigne ;
T’es moine t’es peinard,
Moi je prends pas mon panard,
Je bouffe des nouilles au canard,
Attends que mes amis révèlent le canular ;
Carrément nullard,
Filez-moi un buvard,
Je serais moins bavard,
Aplatit sur le boulevard ;
Ce soir, il est si tard,
Ni cigare, ni cithare,
Alors les mots se montrent avares,
Heureusement il ne reste qu’à dire au revoir.