jeudi 14 janvier 2010

Zizanie en Mets Trop

Ben elle en a de bonnes la gosse,
Piailler sans cesse des insanités choquantes, p’tites et grosses,
Sans seulement pouvoir concevoir la torture à laquelle elle s’est abonnée,
C’est un soufflet au coin de la gueule qui lui pend au bord du nez.

Elle n’en a cure, s’en contrefout, s’en frappe des testicules imaginaires,
Se marre, se fend la poire, et me laisse là telle une image inerte,
« Allez tonton, ma gigolo, montre moi un tour de magie rigolo,
Mets ta perruque et tes peintures de guerre et commence ton show solo. »

Vas-y mollo moufflarde, j’ai le dedans de la main qui démange,
Au contact de ta joue rose tu ressentiras chaleur et picotements qui dérangent,
Alors cesse donc de m’outragentpublic ou je vais te repeindre le sourire en oblique,
Je ne tolère pas plus les insultes que de voir un flic à l’aérobic.

Mais commence pas à geindre p’tite poulette,
Demain je t’emmène au casino pour jouer à la roulette,
« M’en triture le fruit de mer de ta roulette, je veux un kebab oignons boulettes,
Et prends en un pour ta gadji c’est bon pour les saoulettes. »

Et c’est repartit, alors moi je suis un nomot et ma femme un alcoolo ?
Non mais arrête de déconner, j’vais te casser le cou et jouer avec ta tête au diabolo.

Voilà que tu me fais devenir violent,
C’est pas normal, c’est surement lié au vent,
Le mieux c’est d’aller se coucher de suite,
Tu peux dormir deux huit,
Et demain ta mère te rembarque,
Adieu, adios la gosse, pas une larme, pas une remarque.

13/01/10