mercredi 20 janvier 2010

Tony Jaa Loose

Au milieu d’une soirée arrosée tu as osé pointer le bout de ton nez,
Je n’ai pas pu te porter plus d’attention et tu en as semblé étonné,
Désolé mais à présent tu le sais, ton amie a dérobé mon palpitant,
Et occupe chacune de mes pensées, en mon âme une nouvelle habitante.

Tant mieux, tant pis, j’avançais inconscient des sentiments tapis sous le tapis,
Qui m’ont pris à l’improviste, en vice et vite et je compris que tu en pâtis,
Epatant mais pas tant de ma faute, va-t’en avec le vent car avec moi tu souffris,
Trahie, haïs-moi, déteste-moi, je suis mauvais pour toi car sans cesse saoul et frit.

Et oui, je souhaite ton amie, chaque jour la dévorer des yeux, voir ce qu’elle a mis,
Enchantant le décor de son corps je plonge dans les délices abyssaux de ses habits,
J’en oublie mes habitudes de solitude et saches que notre union sera solide,
Alors laisse-moi, laisse-nous nous aimer, parcourir notre amour en bolide.

Cultive ta jalousie, poursuis-nous avec la dalle jusqu’en Andalousie,
Sois notre paparazzi, terroriste triste, arme la caméra et emballe l’uzi,
Applique la vengeance que je mérite, engeance, c’est le mépris dont j’hérite,
Chaque action, une autre brique qui fabrique sans fric la maison traitresse qui m’abrite.

Pas d’arbitre dans les relations, trouve toi-même la sanction,
Mais mes émotions envers elle me donne des ailes, léger et en pleine ascension,
Plus rien ne pourra nous atteindre, notre passion éternelle ne peut s’éteindre,
Et c’est pour ton bien si en te quittant je n’ai pu t’étreindre.

Je me fouts de ton kung-fu,
Chaque coup que tu me fous,
Me rends un peu plus fou,
D’elle.

19/01/10