Ssss Hurla L’Une
Ode au rayon de lumière,
Audrey, ion de lumière.
Sans cesse la tête dans les étoiles j’ai trouvé mon soleil,
C’est la lune,
C’est l’eau de raie de lumière lunaire qui hante mon sommeil,
Sous ma plume,
S’écrit sa beauté spatiale à l’humeur impartiale,
Rythme romantique et spartiate, l’amour à l’état d’art martial,
Ciel je suis surpris et me retrouve au tapis tandis,
Que la joute du charme s’engage telle une marche de Gandhi,
Trop petit, j’ai grandi et brandi mon armée fatale,
Me voilà gigantesque, disparu l’âme fœtale,
Dans mon carquois des éclairs de tendresse,
Des balles berceuses, des bombes romantiques et tant de restes,
Et finalement ce combat finira au corps à corps,
Enlacés, embrassés dans un décor d’accords,
Mais d’abord je dois te découvrir et franchir tes remparts,
Abattre les archers et te traverser de part en part,
La victoire est acquise, mais lutte encore à ta guise,
J’avance vite, entends-tu la lame que j’aiguise,
Devant elle tu déposeras bientôt les armes,
Versera une larme, et enfin cesseront ces alarmes,
Je prendrais alors ton cœur brûlant entre les mains,
Entretiendrais sa flamme longtemps après demain,
Et puis comme toute chose a une fin, je m’en irais,
Je ne dirais pas que je reviendrais car alors je mentirais.
Tu t’en tireras sans moi,
Crieras sur moi cent fois,
Mais le temps passera, tu n’oublieras pas ce rat,
Si aujourd’hui tu n’es pas, plus tard tu seras,
Aucun regret dans ces conquêtes,
Je suis riche et seuls les cons quêtent,
Car moi aussi je me rappelle avoir perdu des batailles,
Il faut apprendre des défaites jusqu’à ce que le débat t’aille,
Et ainsi le cycle peut continuer quitte à nuire,
Dénué de sens, influencer par la lune, des nuées veulent fuir,
Mais le va-et-vient des vagues divulguent les algues,
Tel un battement de cœur révèle les sentiments vagues qui divaguent,
Le haut et bas de ta poitrine t’expose comme une vitrine,
Tu seras ma victime avec ces quelques mots qui vite riment.