Si Sec Sein de Sœur
Encore eût il fallu que son phallus l’eût su. Mais non, celui-ci, sournois pénis seulement soucieux de sa survie perverse faisait sa sourde oreille, et bien qu’ils eussent fait un duo susceptible de surprendre la masse suspendue au sourire de salaud du serviteur du service public, secrètement soumise aux sévices sadiques des séducteurs au double cerveau sphérique situé sous le scrotum, ils souffraient sans cesse d’excès de fitness ou de paresse.
Pourquoi est-ce que ça pue ? Ça empeste la pourriture populaire. Pas un parti potable, tous plus pervers qu’une pute professionnelle depuis perpette. Est-ce possible ? Poubelle élue par le public. Poutrelle de fric perdue à pic. Pubis pendu en punition. A peine pensable et pourtant. Ça pue encore plus. Pensées problématiques, panique en piquenique, putréfaction passive, perché en position perfide pour prendre tout ce qui passe. C’est parfait. La perfection peaufinée par les pires papis aux impératifs précieux. Précieux pour eux, pas pour le peuple. Pauvres et paix sont sans importance. Pouvoir et pognon passent en premier. Putain, y a plus qu’à prier ou partir ? Plus qu’à trier et périr ? Je comprends pourquoi nos Pères pleurent. Ils ont compris qu’on avait plus peur.
Il boudait son petit beurre. Bavant sur son bavoir, il faisait des bulles. C’était beau. Tout bête bien sur, mais alors bêtement beau. Après le biberon, ce fut le bain puis le berceau. Baigné dans cette beauté bucolique le bambin baissa les abat-jours. Le bien-être. Tout bonnement. Qu’il fut bon d’être bébé. Banalités, béatitude et
Bisounours. Bienvenue là-bas, loin du bordel.