Chère loque homme, jeune ouate sonne
Watson, un homme sonne à la porte, hâtez-vous je somnole,
Entrainement à la clé de bras et la clé de sol dans le sous sol,
Méditation, réflexions, déductions logiques d’un simple détail,
Mise en situation mentale avec l’assistance d’un thé d’ail,
Mais coco, un seul accroc, je suis le grand héros accro à l’héro,
English gentleman j’habite Londres et non pas dans l’Hérault.
Ouvrez donc cette porte que notre invité confirme ce qu’il apporte,
Chapeau melon, carte sous le bras, regard étoilé, je suis son apôtre,
Cet homme a perdu dieu et voudrait que le je retrouve pour lui,
Depuis il parcoure l’obscurité à la recherche d’une lueur pour luire,
Ouvrez et écoutez ma superbe intuition, dernière espoir hors superstitions,
Je représente le dernier maillon de rationalité dans notre institution.
Watson ouvre, l’étranger le salue et se laisse guider jusqu’au salon,
Un courant d’air hivernal rempli de flocons le suit sur les talons,
Il neige à flots, con ! En écho le froid s’incruste et s’accroche,
Comme un glaçon dans une poche ou un dièse prêt d’une croche,
D’orage au crachin calme il n’y a qu’un pas qui n’est pas sur son passage,
Pourtant le petit personnage pourchasse un soi-disant dieu dans les parages.
Cher inconnu bien velu, bienvenue, j’ai la réponse à votre vœu nu,
Mais ne vous en déplaise, dieu est comme les génitales d’un eunuque,
Mon génie n’en gémit car c’est une manie et c’est bien la vérité que j’émis,
Je l’ai vu dans mes trous optiques ou bien est-ce la coco en trop que j’ai mis ?
Dans mon thé, pour monter dans mon trip et trier les idées tristes,
Qui me tenaillent les trippes et terrassent toutes théories altruistes.