Célibat Tôt, Célibat Tard
Oh l’autre, comme il t’a sorti un soleil de malade d’on sait pas où,
On commençait à peine à s’habituer aux bitures pour tolérer la caillante,
Voilà pas que le con de la météo t’réchauffe la droite, pis la gauche au cas où,
On va devoir s’envoyer des pastagas glacés et des spécialités aillantes,
Car quand l’éclairci pousse les nuages, les gousses m’arrachent la bouche,
Les gosses détachent les bûches, c’est beau l’été au mois de janvier,
Moi j’envie ces jeunes qui jouent au baby en babouches sans trouver ça louche,
Que les balles soient rouges sur un si beau gazon sans flocon, goudron, gravier,
Et mon vier, plus personne ne s’étonne des perspectives globales,
Un goal, une balle et une brochettes de belles gueules génétiquement modifiés,
La mode faut pas s’y fier, un jour végétarien, mange rien, un autre cannibale,
Là c’est la dalle, c’est l’adage, salade dans la salle vide, tu te sens mortifié,
Que des mots terrifiés, sacrifiés sur l’hôtel de la délitescence mentale,
Il te faut de l’essence hormonale pour te déboucher le bout de l’habitation,
Station debout oublié, alors oublis ton bout, t’as de la peine et je m’étale,
Moral de métal, mais j’m’en tape, car putain, moi je m’barre devant l’aberration,
Besoin d’aérations, je viens d’avaler ma ration de dépresseurs pour l’heure,
T’es beau parleur mais la douleur je la connaissais avant de débarquer dans la nation,
Je faisais de la natation maternoventrale, j’ai vu l’entrave et puis de toutes les couleurs,
Une tête, un cou, leurre, un cul, couilloné le toubib l’avait mauvaise,
Je viendrais pas à l’aise car à l’extérieur ça pouvait qu’aller en pire,
Odeur de pisse, la peau lisse se plisse, peluches Babar, bobards et fadaises,
La vie c’est fade, aigre, pour avoir du sucre faut faire le vampire,
Faut que le vent transpire, que le respect soit subit par tous,
Car le reste paie, saute sur bites, partouze.