Juste a Tant
Le ciel couleur bluescreen, incrustes y ce que tu veux,
Tu peux tout imaginer mais tu ne peux recréer l’odeur de ses cheveux,
Tu le veux mais tu ne le peux, un pneu lisse dans une flaque d’eau,
Dérapage devant mc do, tu ne bouges plus, paralysie du dos,
Cela te rappelle la vie d’ado, l’amour surprend à chaque coin de rue,
Tu ne sais pas que ça pue, la joie dans l’abus, tu bois le miel à la ruche.
Et puis le ciel s’est couvert, on oublie les cœurs ouverts,
Les champs deviennent gris, il n’y a plus rien de tout vert,
Une fourmi prisonnière sous verre et sans terre attendant sa reine,
Tu te retrouves sans but, un mouton dont pousse sans fin la laine,
Tu cours hors d’haleine, cherche Hélène, Léa, Aline, Linda, Déborah, Rachelle, elle, elle, elles…
La belle, la quelle ? Yorkshire ou teckel ? Tu remues la queue, laconique,
Tendances alcooliques, consommation excessive d’objets coniques,
Con de panique, c’est pas nickel, c’est l’opposé tu te sens niqué,
Pris en sandwich comme un panini aux quenelles,
OK, t’attends de quitter toutes ces conneries en souriant,
Mais tes soucis te rongent et tu te retrouves seul et criant.