mercredi 1 août 2007

de A à Z

A, Avis Aux Alcolos, Alors voilà,
j'Arrive Ainsi Accroché A mon Alphabet,
Allongé, Allégé, Armé et Alarmé, j'Abrège,
l'Air Abruti, Avance et Attends le B, Bouche Bé !

Bonjour et Bienvenue aux Bons Bougres des Bistros,
Buvant une Bonne Bière, Bercés par le Bordel des Bados,
je vais Baver des Boniments et
Bavarder Bonnement de la Beauté d'un Bédo ;

Cette Caractéristique Créatrice du Creusage de Cerveau,
Cadeau du Créateur mon Cul, mais Cadenas de mes Cauchemars, C'est Clair !
Ce sera Critiques Cassantes et Cassage de Couilles,
C'est Con et C'est Comme Ça, alors je Continue.

Doucement, je Danse sur cette Dictée en Dérapage,
sans Dieu ni Démon, car ils Déçoivent et c'est Dommage ;
Donc pas De Destin Déjà Dessiné, seul Du Danger, me Demandant si Demain,
je Dormirais Dans Des Draps Dérisoires ou Dans un Décor Délicieux.

Et j'Évacue des Émotions Évasives,
Évalue mes Erreurs Et mes Esquives,
Être plein d'Espérances En Errance,
j'Énumère ce qui m'Ennuie, m'Émerveille Et m'Emmerde ;

ces Faux pas sans Fin qui Fatiguent, ces Frôlements du Feu, Fétides,
car au Fond je suis Fou Furieux sans Finalement Foncer,
je Fais gaffe à mes Fesses Fragiles et me Fends le Foie,
dans un Flot de Fêtes Féeriques où le Fiasco Foisonne ;

je Garde mes Gants comme un Gangster, et
Glande comme un Gland ou une Grand-mère ;
Guetteur de Guet-apens, Gare, c'est la Guerre contre la Gloire,
Galilée de la Gandja, pas de Gain dans mon Grimoire.

Hello, Héros du Hasch et de l'Herbe !
Halte aux Hypocrites et vive l'Hydroponique,
car l'Homme Habite sur un Horizon Hypnotique,
Hanté par des Harems Hertziens Honteusement Hitlériens ;

les Iris Irrités, Ils Inondent tes Idées
par d'Immondes Idéaux où les Insoumis sont Illégaux ;
Ici, l'Illusoir Inculque l'Inculte, c'est Injuste et j'Insulte,
pour ne pas qu'ils m'Injectent leur Infect concept de n'être qu'un Insecte.

J'aimais Jubiler sans Jamais Justifier,
mais J'ai Jeté mes Joues Joviales, car J'attends la Juste Justice dans le Journal,
Jusqu'au Jour J où nous pourrons Jouir de la Joie,
Sans Jouer au Jeu de la Loi ;

oui, le K avant le L, c'est le cas des Képis et des Kaquis,
c'est Kif-Kif, car le monde est K.O.
Superman n'est qu'un Kiwi en Kimono,
et ils ont de la Kryptonite de Kérosène par Kilo.

Las ou Lâche, La Liberté se Lamente,
Lorsque La Loi Lorgne sur L'argent Latent,
tu Lis et La Lecture devient Lourde et Lente,
mais Laisse La Lumière se Lier dans Les Limbes.

Merci, Mais Maintenant Mettons fin à cette Merde Mégalomane,
Mots et Mensonges Minables Manipulent Mon Moral, Man,
c'est le Moment de Manoeuvrer vers un Monde Meilleur,
Merveilleux Miroir Marginal où le Matérialisme se Meurt ;

Nudifions Nous en Nombre dans le Noir Nihiliste,
Narrateur Nostalgique de Notre Naissance Naturiste,
je dis Non au Narcissisme et oui aux Narcotiques,
car moins Nerveux Nous Nagerions dans les Nuages ;

Or, l'Oeil Opaque On Oublie nos Origines,
trop d'Obstacles, On n'Organise plus d'Orgies,
On nous Oblige à un Ordre Obscène Ordinaire,
tels des Ordinateurs s'Observant l'Orbiculaire.

Putain, ça Pue le Pouvoir de Partout,
Pourquoi n'est-il Plus Possible de Penser Partouzes ?
à Présent c'est Prêtres Pervers et Principes Pédophiliques,
Pitoyable, je Pars à la Pêche au Pavot dans un Pré Philosophique.

Quoi, Qu'est-ce Qu'il y a ?
je te Quitte en Quête de Quidam Qualifié,
car trop de Quiproquos Quotidiens Qui me Quintent,
sur le Qui-vive je crains Que Quelqu'un me coupe la Quenouille.

je Ris, je Râle, je Rouille et Range ma Raison,
Rien à Reprocher au Ricard, Roi de la Relaxation,
sans Rage ni Rancoeur, je Retiens ma Respiration,
mon Regard Reste Rouge dans un Rayon de Réflexion.

Super Simple, je Sifflote en Solo,
Sursaute face au Sourire des Salauds,
Sur ce, il faut qu'on Se Sépare Sagement,
Si tu ne cesses de me Suivre, ça Sature Salement.
Tant pis Tu es Toujours là, Têtu, Tu ne Tournes pas la Tête,
pas de Trêve dans ce Texte, il faut que je me Taise,
mettre un Terme à cette Torture de Testicules Trop Triste,
Tu n'as pas Tort si Tôt ou Tard Tu me Traites de Terroriste.

Usure Ultime de cet Univers Urinaire,
par Un Usage qui me donne de l'Urticaire,
Urgences, Une à Une je les Utilise et Unie,
à coups d'Uppercut, elles sont Usurpées rien d'Unique.

les Voilà qui se Vengent les Vingt-six Vilaines,
me donnent le Vertige dans mon Ventre et mes Veines,
mais je ne suis pas Venu en Vain, plein de Vin et Valeureux,
dans un Vent de Violence je serais Victorieux.

Walla, dans le Wagon des W j'ai Walou,
ça cause Western, Web et Wu Tang,
What the F**k ? c'est le Wyle,
je devrais juste le jeter aux W.C. ;

eXactement pareil pour le X,
je joue du Xylophone sous rayons X,
sur un air de X-wing Xénophobe,
rien d'eXtra ni d'eXcitant, c'est eXacerbant.

mais ça Y est, nous Y sommes,
ouvre les Yeux, plus de Yoyos des mots,
Youpi ! allons-Y, un dernier Ying, un dernier Yang,
entre sur mon Yacht, mon Zigue ;

c'est le temps du Zen, plus de Zigzags,
à la Zidane plus de Zèle, le Zoo ferme,
nous sommes dans la Zone du Zénith,
et ça fini en Zéro, Zut, désolé mon Zouave !


FIN